Mon amour ne te cache pas

Mon amour ne te cache pas
Je l'aime.
Oui mon dieu, je l'aime, et je l'aime autant que vous pouvez aimer. Que je sois moi et qu'il soit lui ne change rien, que vous nous insultiez ne change rien, car rien ne peut salir notre amour.
Je lui ferais oublier ses craintes sur le monde intolérant qui nous entourent, je saurais faire taire la voix qui au fond de lui murmure incessamment que nous n’avons pas le droit d’être ensemble.
J’ai toute la vie pour le convaincre de rester, je serais fort pour deux car je n’aurais plus de raison de vivre sans lui.
Je saurais faire face aux hurlements de nos parents qui dirons que deux hommes ensemble ce n’est pas normal.
De toute façons qu’est-ce que c’est la normalité ? Ce qu’une société d’homme à accepté ou non ? Je vous méprise, vous qui penser tout savoir, vous qui pensez entrer dans la norme.
Vous n'êtes que vous même conforté par d’autre dans l'idée que vous avez le droit d'être et je suis moi conforté par moi-même dans l'idée que j’ai le droit d’être autant que vous.
Après tout ce n’est pas moi qui est choisit, non, j’ai simplement choisis de ne pas me voiler la face, peut on vraiment vivre en jouant un rôle ?
Pas moi en tout cas, d’autre peut être, mais pas nous.
J'irais jusqu'au bout, parce qu'avec lui, le reste sa ne compte pas, le reste ce n'est que broutilles, avec lui, ceux qui nous haïssent sont seulement réduit au néant.
Je continuerais de l'aimer malgré tout, malgré le monde, malgré les autres, malgré vous.
Quelqu'un à dit un jour, il n'y a pas d'amour impossible. Ce quelqu'un avait tout compris.


Vive la tolérance

# Postato mercoledì 21 marzo 2007 16:04

Modificato mercoledì 21 marzo 2007 16:59

...crises...

...crises...
Recroquevillée en position foetale sur le carrelage froid de la salle de bain familiale, Anaïs essayait désespèrement de ralentir les battements de son coeur. Il battait anormalement, comme si elle avait fait du sport intensivement, mais ce n'était pas le cas, elle n'avait pas quittée cette salle de bain depuis plus d'une demi heure. Son coeur battait beaucoup trop fort, il lui faisait même mal à force cogner aussi brutalement et rapidement dans sa cage thoracique, elle pressa aussi fort qu'elle le pû ces mains sur l'emplacement de son battant priant pour que cela le fasse se calmer. Elle se posa la même question qu'à chaque fois que cela lui arrivait ces derniers temps "Est ce la dernière fois ?" Question de pure forme, elle savait que ce n'était pas la dernière fois, même si elle l'espérait. Elle se releva lentement, précautionneusement de peur que ses dernières force la quitte et qu'elle s'évanouisse. Elle se releva donc, péniblement et une fois les deux mains agrippées au lavabo elle regarda son reflet dans le miroir placé au dessus. Ses yeux étaient injectés de sang et sa bouche gardait encore quelque vestige de sa honte. Elle y était allé trop fort, elle le savait, elle en avait mal à la gorge d'avoir tant forcé mais elle devait faire bonne figure devant sa famille. Elle passa longuement la tête sous le jet d'eau glacé du robinet tentant d'effacer le rouge de ses joues, se regarda à nouveau dans le miroir. Ses yeux avaient quelque peu perdu de leur écarlate mais elle semblait toujours faible.

Elle se décida à sortir et s'aventura à travers l'appartement se faisant silencieuse en espérant ne croiser personne. Erreur, sa mère se trouva sur son chemin.

- Ca va ma chérie ? Tu en as passé du temps dans le salle de bain ! Je pensais que tu te préparais pour un rendez-vous... Puis voyant le visage blanc comme un linge de sa fille, ajouta : Tu va bien ? Tu semble malade... Tu devrais prendre ta température.

- Ca va maman, j'avais juste envie d'une longue douche.

- Très bien...

Anaïs reparti en direction de sa chambre, ravalant son secret. Elle aurait voulu le dire à sa mère. Elle aurait voulu pouvoir lui dire, mais elle en était incapable. Comme toujours elle se dit que tout aurait été plus simple si elle avait été anorexique. Anorexie est un mot propre. Il sous-entendait "refus", "pureté", "psychologie". Tandis que boulimie lui semblait un mot horrible aux connotations beaucoup plus honteuses. Pour elle boulimie sous-entendait "gourmandise", "impulsivité", "vomissements", "caprices". Elle refusait qu'on l'associe à de tels mots alors qu'ils ne correspondaient pas du tout à la réalité.

Une fois dans sa chambre, elle se plaça devant son miroir, dénoua les pans de son peignoir et se força à affronter son reflet. Elle tenta de le faire objectivement : ses seins avaient perdu de leur élasticité mais étaient toujours jolis, son ventre était mou et sans la moindre trace d'abdos et quand elle se regardait de profil elle ne pouvait s'empêcher de voir qu'il n'était pas plat et qu'un peu plus bas que son nombril elle avait comme un début de brioche malgrès tout ses efforts ; vint ensuite le tour de ses cuisses, là le verdict était sans appel, elle enroula ses deux mains autour de l'une d'elles et bien qu'elle pût parfaitement en faire totalement le tour cela ne lui suffisait pas. Elle était trop grosse, elle le pensait depuis des années bien qu'elle sache que c'était faux, mais c'était plus fort qu'elle, elle s'en était persuadé au fil du temps. Difficile de se débarrassé de ses mauvaises habitudes après tant de temps. Son jugement était tout sauf objectif, malheureusement...

Après son inspection elle s'empara de sa balance cachée sous son lit. Le rituel de la balance était important pour elle, il ne fallait pas le faire n'importe comment : vérifier qu'elle ne portait absolument rien, pas même un bijou, ni une pince retenant ses cheveux, il ne fallait pas non plus que ces derniers soit mouillés ça fausserait le résultat, ensuite il fallait posé un pied, expirer tout l'air possible de ses poumons, poser le second, fermer les yeux et attendre l'affichage des chiffres redoutés. Le résultat qui s'inscrivit ne lui plut pas mais elle ne savait pas si un jour il lui conviendrait. Abattue par le verdict cruel de la balance et n'ayant pas récupéré ses forces, Anaïs s'effondra sur son lit, les larmes commençant à perler au bord de ses cils puis sur ses joues. Elle en avait assez. Elle était fatiguée de tout ça, de se peser matin midi et soir, se passer un temps infini au dessus de la cuvette des toilettes, de devoir mentir à tout le monde, en permanence. Elle voulait être capable de savoir que c'était qu'avoir faim et non pas uniquement l'envie ou le besoin de manger. Elle voulait être capable d'aller au restaurant avec ses amis et de savourer le moment sans compter les calories dans son assiette ni avoir besoin de réfléchir à la façon dont elle pourrait s'esquiver dès la fin repas pour pouvoir se faire vomir.

Elle voulait que ça cesse. Que tout ça s'arrête enfin. Et allongée sur son lit, ses yeux fixant le plafond elle décida qu'il était temps d'agir.




Pix : couverture du livre "Thornytorinx" de Camille de Perretti


Voilà voilà, j'ai mis un peu beaucoup de temps à l'écrire pour différente raisons. Parce que c'était douloureux et que j'avais peur de blesser Parfois, entre autres... Je voudrais bien qu'il y ai une suite (d'un autre auteurs si quelqu'un se sent de le faire, ou de moi si personne ne veut).

Mirilith

# Postato mercoledì 21 marzo 2007 13:57

Modificato giovedì 22 marzo 2007 08:19

Trois titres possible : On a tous droit au bonheur - La Rouquine- Erland (Pour Anze)

Trois titres possible : On a tous droit au bonheur - La Rouquine- Erland (Pour Anze)

Des pages blanches...un cahier presque blanc, puis un texte


« Parce que la vie n'avait pas toujours été gentille avec elle, parce que ce moment était sûrement le dernier, elle le sera, fort, elle ne voulait plus s'en séparer, ne faire plus qu'un....l'Aimer, l'aimer jusqu'à l'infini.
Parce qu'on ne lui enlèvera jamais, elle est là aujourd'hui, elle se battra jusqu'au bout, elle deviendra une femme sérieuse, aura un métier sérieux, un maison sérieuse. Elle enlèvera cette étiquette qui lui colle à la peau, elle ne sera plus une « fille de joie » et ça, tout ça, pour cette toute petite chose qu'elle tient dans les bras : la seule preuve de son unique amour...de son amour interdit.
Parce que de nombreux hommes l'ont déçus, parce que de nombreux hommes sont des salauds, parce que de nombreux hommes se sont servis d'elle...elle fera de lui LE plus beau, LE plus grand.

Allongée sur son lit d'hôpital, un petit garçon dans les bras, celle qu'on a toujours appelé « La Rouquine » regarde à la fenêtre....de la neige...et pour la première fois, elle lui semble belle. Pour la première fois, elle sourit... »


Quelques pages plus loin...

Erland, Erland....Pars...Pars loin...ce n'est pas possible, je ne peux pas....ce ne sont que des histoires, des Contes . CE N'EST PAS POSSIBLE TU M'ENTEND. Ma vie ce n'est pas ça, Ma famille est là bas, et même si elle me fait du mal, Je ne connais qu'elle...Erland, je ne peux pas rester avec toi. ERLAND JE T'AIME...

A vous de voir...
Pix : By Moi, essais fais à table, donc pas hyper réussi...
Tweety

# Postato sabato 17 marzo 2007 07:58

Modificato sabato 17 marzo 2007 13:34

Maud

Maud
Louis la regardait avec toujours ces mêmes yeux émerveillés, comme la première fois qu'il était entré dans ce petit opéra de campagne aixoise. Il accompagnait alors ses deux parents, c'était un concours de musique communal donné à chaque fin d'année. Il vit passer des violonistes petits et grands, une harpiste, trois ou quatre pianistes en herbe et son grand père à l'accordéon (instrument qu'il détestait cordialement quand il n'était pas joué par lui). Venaient les violoncelles : une fillette d'à peu près son âge était entrée sur scène d'un pas hésitant avec de grands yeux timides, elle s'était assise sur un petit tabouret que le maire lui avait apporté puis on lui ammena son violoncelle. Elle dût jeter un coup vers ses parents en coulisses pour se donner du courage et entama la plus jolie mélodie que Louis ait entendue jusqu'à présent. Ses parents lui disaient encore une dizaine d'années après, il regardait aveuglément cette pette fille qui elle conservait un regard impassible et concentré sur ses notes. Lui n'était pas d'accord, il trouvait que ses yeux dégagés une immense tristesse et les quelques petits cheveux bruns qui se battaient en duel sur son front donnait un aspect dramatique à la scène qu'il contemplait à ce moment là. Il était au premier rang, mais jurait que s'il avait été au dernier, il se serait avancé discrètement jusqu'à pouvoir la dévorer des yeux à son aise. Au derneir glissement d'archer sur les cordes, il se leva de toute sa hauteur de gamin de 10ans et applaudit frénétiquement la petite fille qui l'avait tant impressionné. Celle-ci sétait levée, on lui souffla en coulisse de faire une petite révérence, elle en esquissa une et repartit timidement la tête rentrée dans les épaules et le coeur battant anormalement fort.
Louis ne la revit plus de toutes ses vacances, à la sortie de la salle il était très agité et demandait à son grand père s'il l'avait déjà vue pendant les répétitions parceque lui ne l'avait jamais vue à l'école. Le grand père riait et lui souffla que tout ce qu'il savait, c'est que son prénom était : Maud.
Maud, ce prénom resta gravé dans sa mémoire pendant deux semaines. La venue de ses cousins pour les vacances le tira de ses rêveries pour rêver à des histoires plus viriles de pirates ou de chateaux forts.
En Septembre il prit pour la première fois la route du collège public du village voisin au sien. Son grand père promit de l'ammener et le rechercher matin et soir en tracteur.
C'est lui même qui l'accompagna le premier jour, ses parents devaient s'occuper de leur brocante annuelle puisqu'elle rouvrait ses portes. Il y avait beaucoup plsu denfants qu'à l'école primaire, Louis ne vit pas ses amis de l'année précédente, il se retrouva dans une classe de 25élèves qui se connaissaient tous plus ou moins. Les nouveaux collégiens étaient assis par deux, lui était tout seul au troisième rang. Son nouveau professeur se présenta et commençait à peine l'appel que la porte de classe s'ouvrit, le principal qui avait réparti peu avant les enfants dans leurs classes respectives entra dans la salle et se tint devant la porte.
- "Nous avons oublié une recrue" dit-il l'air désolé.
Et il fit entrer la fameuse recrue dans la classe. Louis regarda vers le sol, deux petites bottines noires cirées ne tenaient pas en place et tentaient de reculer. il leva un peu les yeux, un corps très menu occupait une robe bleue marine à bretelle. Deux tresses brunes l'ammenèrent à un visage angélique qui lui rappelait bien quelque chose...
Le même air timide et empressé de disparaitre de chaque quelconque champ de vision.
Le principal repartitcomme il était venu, la petite fille dût se faire prier pour s'asseoir à une place. Elle donna un regard circulaire sur l'ensemble des tables et on lui indiqua la place libre à côté d'un garçon très turbulent qui s'était fait déjà remarquer plusieurs fois. Elle dit non de la tête et le professeur compréhensif indiqua la chaise avoisinant la mienne. Elle s'est alors avancée, puis assise.
A partir de ce moment là ils ne se quittièrent plus jamais.
Nous voici 60ans après, dans une maisonnée en basse campagne provençale.
Louis devenu un vieil homme est attablé à un bureau de bois, il regarde vers le fond de la salle, une vieille dame au regard immensément triste caresser les cordes d'un violoncelle à l'aide d'un archer. La mélodie est douce, difficilement jouée ceci dû à une main plus très jeune, ce qui lui rend un aspect encore plus fragile. On pourrait croire que les cordes vont lâcher à chaque note sous l'ampleur de la douleur avec laquelle Maud joue. L'archer tombe à terre, la vieille dame appuie son instrument contre le mur derrière elle et regarde son amant de toujours.
Ils se sont mariés à leurs vingt ans et aucun d'eux n'a jamais cessé d'aimer l'autre. Ils vivaient à 71ans leur premier amour.
Ils n'ont amais eu d'enfant, Louis disait qu'ils seraient mieux seuls mais c'était un mensonge. En réalité il ne pouvait pas physiquement à cause de sa maladie. Il ne lui avait jamais dit, c'était mieux ainsi. Maud l'aimait lui plus que tout autre enfant au monde, si elle l'avait su malade, elle l'aurait quitté par faute de ne pouvoir supporter de le savoir souffrant.
Et Louis ne voyait pas sa vie sans elle.
La santé de Maud quant à elle la rendait très vulnérable. Le violoncelle et Louis étaient ses seuls remèdes contre la maladie. Et voila qu'elle ne pouvait finir ce morceau si cher à son coeur et à celui de son époux. Louis se leva lentement et prit Maud dans ses bras tremblants d'émotion et de vieillesse.
S'ils avaient conçu un quelconque enfant, c'était leur amour l'un pour l'autre.


° Voilà l'inspiration du mercredi :) pour les amateurs d'eau de rose lol

# Postato venerdì 16 marzo 2007 13:50

Modificato sabato 17 marzo 2007 10:50

Gare MontparnasseImage

Gare MontparnasseImage
Sur un quai de gare, des passagers au départ. Parmis eux, moi, Léa, jeune fille un peu paumée aux allures encore gamines. Il m'accompagne. Nous avons passé la journée à Paris. La journée à rêver et à se rapeller que nous ne sommes que des enfants qui ont grandi... Le bruit strident qui annonce la fermeture des porte se fait entendre. Il me serre fort dans ses bras, et s'il me lachait à cet instant je pourrait m'envoler. Je court à la poursuite de mon train, lui jette un dernier petit regard complice. Il me sourit et me crie quelque chose que je n'entend pas. J'ai eu le temps d'entrer dans un wagon, et de m'assoir sur un siège près de la fenêtre. A cette heure les trains sont bondés. J'ai eu la chance de trouver une place. Je sort un livre et me plonge dedans pour le reste du voyage. Rentrée chez moi je m'étend sur mon lit habillée. J'essaie de dormir mais en vain. Son image me hante. je m'assied dans mon lit et finit par m'endormir. Quand je me réveille, je suis courbaturée d'avoir mal dormi et j'ai un gout amer dans la bouche. J'ai l'impression d'avoir veillé toute la nuit. Fatiguée, je m'étire et m'allonge. Je reste paresseusement dans mes draps et aux alentours de midi je m'en extripe péniblement. J'ai l'impression d'avoir perdu une journée. Le temps file à toute allure. Je sort sur le balcon pour fumer et me décide à l'apeller. Le téléphone sonne de son côté, une, deux fois. Il ne répond pas et je suis redirigée sur sa messagerie. C'est bizare, c'est la première fois. Il me demande d'un ton monocorde de laisser un message après le "bip". Tant pis. Il me rapellera.

Sur un quai de gare, des passagers au départ. Je serre Léa dans mes bras. J'ai des remords c'est celle qui m'a fait retrouver un peu d'espoir. En vain. C'est déjà ça tout de même. Si j'écoutait un peu mieu mon coeur... Je ne veut pas y penser. Elle me regarde et je lui sourit. Je lui crie de prendre soin d'elle. Je me trouve hypocryte. Parce que ce que je vais faire ne va pas l'aider... J'aimerait bien qu'elle pleure si un jour elle l'apprend. Personne n'a jamais pleuré pour moi. Enfin je ne croit pas.Elle grimpe dans son train. C'est sans doute mieu comme ça. Je reste quelques temps sur le quai et réfléchit à tout ça. Quand je réalise qu'il est déjà tard je me décide à renter chez moi. Je traverse Paris illuminée. Beucoup disent que c'est la plus belle ville du monde. Rien que ça. Moi je n'y voit que la monotonie qui s'inscrit, la misère et surtout la scène de mon drame quotidien. Je grimpe quatre les escalier qui me mènent à mon appart'. Je n'ai pas le courage de mourir aujourd'hui. Ma tête est encore trop pleine de rêves et des projets d'avenir de Léa. Cet avenir qui aurait pu nous appartenir... Je suis désolé de ne pas pouvoir rester pour voir ses idéaux s'accomplir. Je n'en peut plus c'est tout. Que l'ont meure demain ou aujourd'hui ne fait pas de différence. Si ça se trouve en sortant de chez moi demain j'aurait pu me faire renverser... Je m'étend sur le canapé et réfléchit à la condition humaine. Je me prend pour un philosophe maintenant... Je finit par m'endormir d'un someil lourd sans rêves. Je me réveille, le voile positif qui me berçait hier s'est envolé. Je vais dans la salle de bain, pour prendre mes cachets. Juste un de trop. J'allume la télé. Mourrir devant le Journal télévisé c'est un souhait bizarre. Je contemple la connerie de l'humain. De l'autre coté de l'écran, il y a des missiles, des meurtres et des catastrophes naturelles (?) Et puis finalement est-ce bien un écran, tout celà ne se passe-t-il pas dans ma rue, mon pays ?! J'ai un peu de mal à garder les yeux ouvert. Tant pis. A présent je respire peniblement et dans mon délire, j'entend le téléphone qui sonne... C'est elle. Mon dieu qu'ai-je fait ?!

# Postato lunedì 12 marzo 2007 16:22

Modificato sabato 17 marzo 2007 14:43