Hiroshima_ Le 06 août 1945_ Enola Gay.

Hiroshima_ Le 06 août 1945_ Enola Gay.
Les avions sont passés. Il nous ont envoyé la chose. Elle a tout dévasté, les maisons n'étaient plus que décombres, abatues, comme des chateaux de cartes par une main de géant. Le feu était partout, les cadavres s'amoncelaient. Des gens hurlaient, dévorés par les flammes, impuissants sous la toiture de leur maison. Ma peau à moi partait en lambeaux. J'avais la gorge qui me brulait, j'avais peur. J'ai courut jusqu'a la maison. Maman, papa et Eiko étaient morts, couchés la face contre terre, leur visage et leur corp tout entier constellé par des éclats de verre profondéments fichés dans leur chair meurtrie. J'ai hurlé et pleuré mais rien n'y fit. Tout n'était plus que mort, désespoir et douleur.J'ai cherché de l'eau, pour adoucir ce brasier qui s'était allumé dans mes entrailles. J'apellais à l'aide, n'ayant pour seules réponses que l'écho de mes paroles et le râle des mourants. J'aurais tout donné pour que la douleur cesse. Elle me rendait folle, je voulais m'allonger et quitter cet enfer, rejoindre tout ces gens autour de moi. Et puis la douleur s'est faite plus vive. Trop vive. Je suis morte
ce matin.

Petite-prince, qui ne sait plus pourquoi elle voulait un texte anonyme...

# Posté le lundi 20 août 2007 19:03

Modifié le lundi 05 novembre 2007 07:11

Il était une fois... Chapitre II

Chapitre deux

Vivant dans le pays d'Alveï, Soa était habituée aux évènements paranormaux, pourtant, elle devait bien avouer que la logique de son pays voyait ses limites bien malmenées : en effet, les dragons des forêts -appelés Lytrans- ne sortaient jamais de leurs coins de verdures ; que faisaient-ils donc dans cet étrange nuage ? Elle s'apprêtait a prudemment contourner ces volutes de vapeurs menaçantes, lorsque une voix commença à résonner, non dans ses oreilles, mais dans sa tête.

"Lorsque l'enfant de Lune apparaîtra, les Lycans intrépides et sauvages se soumettront au maître des élements, mais d'ici son avenement nous semeront la peur et le chaos."

Soa était plus que jamais au courant que dans son pays les légendes étaient plus réelles qu'elles n'y paraissaient, aussi le souvenir de cette malédiction lancée quand elle n'était encore qu'en voie de devenir la guerrière qu'elle était à présent jeta un trouble dans son esprit. Sa vue se brouilla, elle dût s'accroupir. Non il n'était pas bon de se remémorer les pertes de tant de frères, d'autant plus que le combat s'annonçait, l'odeur de la mort n'avait jamais été aussi présente que dans cette forêt ou périrent les siens et d'autres peuples.

Elle s'agenouilla alors devant les Lytrans, une expression absolument concentrée sur son visage épuisé. La peur commençait à se déverser en flots rugissant dans ses veines, paralysant peu à peu chacun de ses muscles: elle devait absolument réagir, trouver un moyen de continuer à avancer au secours de ses amis, sans pour autant se retrouver transformer en torche vivante par les Lycans...

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 08:13

Modifié le samedi 10 novembre 2007 11:22

Il était une fois... Ier Chapitre

Il était une fois... Ier Chapitre
Chapitre un

La pluie tombait drue sur une immensité verdoyante, Soa regarda un instant les nuages se livrer une guerre sans merci entrechoquée d'éclairs et attrapa son arc pour partir à la recherche de ses compagnons. Cela faisait trois jours qu'ils avaient étés séparés: un matin elle s'était levée, le feu noirci fumait encore, mais les affaires de Siloah, Sedné et Seï avaient disparu ainsi que leurs propriétaires, ravis sans doutes par quelques créatures inconnues de leur contrées à en croire les traces qu'elle retrouva près du campement. Comme à chaque fois qu'elle y repensait, la rage alluma ses flammèches au fond de ses grands yeux d'habitudes si purs: si jamais ils avaient osé faire du mal à un seul d'entre eux, le soleil se leverait le lendemain éclaboussé de sang. Elle se prit à se rapeller du temps où ils étaient enfants, tous nés la même année, celle du "S" comme le montraient leurs prénoms, du temps ou elle avait aperçut pour la première fois les yeux timides de Seï et que le petit garçon lui avait offert un gateau volé aux cuisines de l'orphelinat de ce même temps ou les faux jumeaux, l'exentrique Siloah et le sérieux Sedné, étaient arrivés suite à l'accident qui avait provoqué la mort de leurs parents. Certes, le mot "orphelinat" n'avait pour eux pas la signification que nous lui donnons : ce petit monde differait en bien des points du notre.
Soa s'ébroua soudainement: il ne servait à rien de ressasser les vieux souvenirs pour le moment, il était temps de se mettre en chasse... Elle laissa son regard étrangement vert se perdre un instant dans les branches des grands arbres qui l'entouraient, prit une inspiration et se mit résolument en route, vers l'est. Elle ne savait pas ce qui l'attendait au delà de ces crètes sombres et déchiquetées, et pour être honnête elle se sentait transie de peur (elle tentait en vain de se convaicre que si elle grelottait, c'était uniquement à cause de ce petit vent glacial qui s'infiltrait sous sa tunique de peau), mais elle ne pouvait pas abandonner ses amis, pas après ce qui c'était passé...
Elle s'imagina a lors comment la scène avait dû se dérouler : ils dormaient emmitouflés dans leurs fines couvertures de voyage, serrés les uns contre les autres pour se protéger du froid mordant, lorsque les Elvens avaient fait irruption dans la petite clairière.
Prise de court, Soa aurait attrapé son arme, bien décidée à vendre sa chaire et son sang en échange de la vie de ceux qui partageaient la sienne, malgré sa peur ; pourtant Seï -le plus âgé de tous- ne l'avait apparement pas entendu de cette oreille, et c'est après l'avoir mise à l'abris qu'il avait dû se ruer contre les démons enchanteurs -femmes d'une très grande beauté mais dont la cruauté allait de paire- et s' éclipser avec Siloah et Sedné. Pourquoi? Pourquoi n'étaient t'ils plus là, avec elle? Elle avait besoin qu'on la réchauffe, qu'on la console, elle se sentait seule, étrangement seule. Elle se ressaisit, pressa le pas, malgré la fatigue qui commençait à l'envahir, et arriva, après des heures et des heures de marche solitaire, en vue d'une sorte de gros nuage sombre qui lui barrait la route et dont elle avait peine à cerner les contours.

A suivre...



Pix : Démons femmes décrites
dans l'histoire : les Elvens.

# Posté le mercredi 06 juin 2007 09:15

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 10:27

Elle.

Elle hésitait : rentrer, ne pas rentrer ? Elle avait un naturel réservé, elle ne parlait jamais mais pensait trop.
Rentrer.
Elle rentra.
Des lumières la submergèrent. Des tonnes de lumières différentes, des lumières magiques, angoissantes, mêlées à de nombreux parfums. Des parfums de déodorant, de laque à cheveux, de talc. Des cris aussi, des cris d'effrois dû à la perte d'un voir deux chaussons, des cris d'excitations et de stress. Elle resta de marbre. Elle n'avait jamais pût supporter les personnes qui lui faisaient face : Ces jeunes filles toutes pareilles qui ne se gênaient pas pour faire du mal aux autres, aux gens comme Elle, et qui rigolaient ensuite comme des dindes. Pour eux, Elle était « bizarre », « coincée », « pas normal ». Alors Elle restait dans le fond de la salle et ne les écoutait plus...essayait de ne plus les écouter...avait mal.
« Viiiite viiiiite les Timberlake, c'est à vous ! »
Le rideau se levait, Elle se tenait main dans sa paume : pose du départ. Puis la musique démarre, en même temps les lumières s'allument...Elle danse. Puis tout s'éfface, il n'y a plus de danseur à côté d'Elle, il n'y a plus de spectateurs, Elle est seule. Il n'y a plus qu'elle et la musique, plus qu'Elle....Triolets, saut quatrième, revenir en faisant un snake à gauche, puis enveloppé. Elle avait trouvé sa réelle satisfaction : Elle ne pensait plus mais parlait avec son corps.

Il s'ennuyait profondément mais était tout de même venu à son spectacle. « Pour lui faire plaisir » avaient insisté ses parents. Il était danseur étoile, les cours débutants que donnait sa s½ur ne l'intéressaient réellement pas. Etait-il égoïste ? Oui sûrement. Il s'affala dans son siège, vaincu d'avance et près à passé 3 heures d'ennuis profonds.
Puis le rideau s'ouvrit. Du Timberlake. Mon Dieu, non, c'est fout ce que les adolescentes sur scènes n'étaient pas ensemble.
Puis son regard se porta sur Elle, au fond. Elle avait fermé les yeux, était parfaitement dans le rythme, était....parfaite. Elle semblait heureuse, heureuse 3 minutes dans sa vie. Elle ouvrit ses yeux. Ses deux perles vertes lui semblaient si proches, prêtes à l'emporter dans un autre monde. Puis la musique se tût. Trois minutes de bonheur c'est trop peu dans une vie...Il se promit que cette fille deviendrait danseuse : il se le promit à lui, au plus profond.


Tweety

Le Dessin, c'est d'Elle. Ma rouge-violette ^^, Mon Hoshi===> * <===
Elle.

# Posté le dimanche 20 mai 2007 08:58

Modifié le mardi 29 mai 2007 10:03

suite {Elle n'avait pas le droit} page 9

suite {Elle n'avait pas le droit} page 9
(..)
Sous le coup de la fatigue il s'étale dans la rue.
Un couple âgé marchant sur le trottoir d'en face l'aperçoit de loin et se précipite pour lui venir en aide. Arthur reprend péniblement ses esprits jusqu'à ce que sa mémoire lui revienne vivement. Il se relève alors en un seul mouvement et s'enfuit à toutes jambes. Le couple pense à un étudiant qui a un peu trop bu lors d'une bringue et reprend son chemin.

Arrivé au motel où il couvait sa relation avec Monica, Arthur s'effondre sur le lit, inerte, les yeux grands ouverts, l'esprit clair mais perturbé. Il se force à garder ses yeux fermés, à ne plus penser à rien et dormir, enfin dormir, il a perdu le sommeil depuis plus d'une semaine tellement sa passion pour Monica l'obsédait.
Il est seulement 23h, il s'asseoît sur son lit, en face du téléphone du dernier appel et se met à rire nerveusement d'un rire froid et désespéré. Ses épaules sont secouées de spasmes de plus en plus violent, sa tête se balance de tous côtés, il s'arrête soudainement car il s'aperçoit alors qu'il s'est uriné dessus. Il sent alors des larmes lui monter aux yeux mais se défend absolument de pleurer, à la place il envoie valdinguer le téléphone à terre. Il reste immobile à peu près 5minutes et réfléchit à ce qu'il va bien pouvoir faire maintenant qu'il a commis ce meurtre certes justifié, mais qui reste un crime puni par la loi. Les policiers et les juges ne s'arrêteront pas au fait qu'il ait été afreusement meurtri d'être ainsi largué. Lemal est fait, plus moyen de revenir en arrière et à y réfléchir elle a eu ce qu'elle méritait. En temps normal ilse serait demandé ce qu'il avait fait pour qu'elle veuille cesser de sortir avec lui mais la rage l'anime plus que le regret. A vrai dire il se pourrait qu'il ait même pris un certain plaisir à lui exploser le visage sur le carrelage ciré. Il n'est pas sadique, s'il l'était il aurait par exemple pris un couteau pour la défigurer alors qu'elle serait encore consciente. Ou alors était-ce parceque son meurtre n'était pas prémédité?! Il reste dubitatif sur ce point.
Faute d'avoir tort, il se lève et va prendre une douche. L'eau chaude coule sur son visage pendant un moment, il ne prend pas la peine de se savonner le corps, ne se sèche même pas, ne se r'habille pas non plus : il s'essore un peu et va s'allonger nu sur le lit de ses ultimes ébats amoureux. La douche a eu un effet purgatoire sur lui. Il s'endormît presque aussitôt.

Au petit matin les rayons du soleil à travers les stores pas fermés le tirèrent du soleil. Arthur avait un atroce mal de tête comme s'il s'était prit une belle cuite, mais la vision de Monica gisant sur le sol lui revînt pourtant sans le préoccuper plus que ça. Il voulût s'habiller mais voulait à tout prix se débarrasser de la présence de cette femme qu'il avait tant aimée et dont le parfum empeste encore tous ses moindres vêtements. Il garda juste son caleçon de la veille et continua à enfreindre la loi d'une toute autre manière. Les téléphones de chaque chambre se reliaient tous, -"peut être un moyen de faire des rencontres" pensa -t-il - il appela celle d'à côté où il savait qu'un garçon d'à peu près son âge passait pas mal de nuits avec des tas de filles puisqu'il faisait parti de la même agence que lui. Il se fît passer pour le réceptionniste du motel qui lui demandait de descendre le plus vite possible avec pour seul motif : "c'est urgent!". Après ça il guetta la sortie du jeune homme et s'infiltra dans sa chambre pour lui prendre ses vêtements et quitter ce motel au plus vite. Il ne lui fallut pas plus de deux minutes pour emporter les quelques fringues du minuscule dressing présent dans chaque chambre et repartir dans la sienne. Il avait, la première fois que lui et Monica avaient loué une chambre, ammené quelques affaires personnelles pour que lui et son amante se sentent un peu plus comme chez eux et avait donc aujourd'hui un sac à disposition. Il enfila un jean plutôt propre de son voisin de pallier et le seul tee shirt propre qui ne cocottait pas : un tee shirt gris avec le logo mc donald au centre et le slogan "c'est tout ce que j'aime" dans le dos. Il enfila ses chaussures : seules affaires non touchées par Monica, mît les vêtements du ... et traversa le hall du motel pour la dernière fois. Il avait emporté aussi les affaires de lui et Monica et les jeta à la poubelle.
Ses projets à présent? vendre la bague qui vaut réellement une petite fortune, et surtout se refaire une vie sans elle, sans son mari, sans plus aucune contrainte.
°°°

* Je pensais pas faire une suite, quelqu'un me l'a conseillé :)
Girl-diary

# Posté le samedi 19 mai 2007 15:20