"Aaaah mon Dieu, quelle journée bordel... Plus jamais ça!!"
Terry se cala confortablement dans son siège, abaissa légerement le dossier, tourna la clef de contact et enclencha la marche arrière. Il avait passé une journée de fou à tenter de rattraper les bavures d'un collègue lors d'une de ses enquêtes sur un des grads pontes du traffic de drogue de la région. Ce crétin s'était probablement fait grillé alors qu'il sortait son bipper de son blouson (bipper donc la coque était ornée des emblèmes de la Criminelle d'Hollywood, quelle idée aussi). Terry avait alors dû passer sa journée à téléphoner à tous ses indics joignables pour leur demander d'étouffer l'affaire le plus longtemps possible, moyennant contre-parties bien sûr... Sale boulôt en définitive.
Il alluma la radio sur la fréquence réservée à la Criminelle, et tomba sur un appel de renfortspour une fusillade sur West Abreen. Tant pis, qi'ils se démerdent comme des grands, lui en avait assez fait pour aujourd'hui... Il sourit pensivement en se rappelant que c'était justement ce soir que Susan devait venir diner chez lui. Susan...
Dès le départ, son sourire l'avait mis K.O. et il ne s'en était jamais remis: il avait passé le reste de la soirée à sourire béatement en l'écoutant parler de sa vie de brillante avocate. Son regard l'avait au moins autant marqué que son sourire: elle avait certes des yeux bleus-gris somptueux, mais surtout ils étaiebnt toujours voilés par une vague mélancolie, un "je-ne-sais-quoi" de désabusé, comme si elle avait fait le tour de l'Homme et savait à quellles horreures s'attendre de sa part... Ce qui n'était pas entièrement faux étant donné que son métier l'avait ammené à cotoyer des gens pas tellement fréquentables, où alors de lon, derrière de solides barreaux... Il la comprenanit parfaitement, étant donné que c'était aussi son cas... Il était donc normal qu'ils se soient plu tout de suite, et qu'ils se retrouvent déjà chez lui (où le lit n'était pas si loin de la table où ils allaient diner...) alors qu'après tout, ils ne s'étaient rencontrés que trois jours avant...
Il s'engagea enfin dans l'impasse où il vivait (il avait mis beaucoupmons de temps qu'à l'accoutumée, l'avantge de rentrer à cette heure tardive étant qu'ainsi il évitait les bouchons sur le Hollywood Freeway, ce qui n'était pas négligeable). Un frisson glacé lui parcouru la colonne vertébrale, vibrant jusqye dans ses cuisses:la lumière était allumée dans son salon et sa porte entrebaillée, alors qu'il se souvenait très bien avaoir fait le tour des pièces avant de partir et avoit fermer les deux verrous dde sa porte (habitude de flic...). Il gara son 4.4 dans l'allée conduisant à son guarage et s'avança lentement vers l'entrée, son arme à la main, plaquée contre sa jambe. Il poussa violemment la porte en braquant son pistolet droit devant lui, balayant la pièce d'un large mouvement. L'adrénaline chutta brusquement: il n'y avait plus personne...
Il parcouru à grandes enjambées les pièces du bas et l'étage, et bne voyant rien de suspect, redescendit dans le salon pur s'avachir sur un canapé défraichit. Qui avait bien pu entrer ainsi chez lui, surtout si c'était pour ne rien emporter...? Tout à coup son poteble se mit à vibrer sur la table basse, le vombrisement se répercutant dans toute la pièce comme si un énorme frelon menaçait de fondre sur lui à tout instant... Il se rua sur le mobile afain de couper au plus vite ce bruit, et constata que quelqu'un tentait de le joindre. Il se rappela en un éclair que Susan devait effectivement l'appeler afin qu'il la guide jusqu'à chez lui.
"Oui? répondit-il d'une voix qu'il ne pu empêcher de trembler.
-Terry? J'éspère que mon petit accueil t'as plu, j'avoue que je n'ai aps été déçu de ta réaction, tu te serais vu, un vrai fauve. Très impressionant.
La voix lui était totalament inconnue, et il fut frappé par sa tonalité: elle était vraiment terrifiante, puissante et rauque, mais en même temps doucereuse, comme un serpent qui tenterait de vous charmer pour mieux vous tuer ensuite.
-Tu es là Terry? Ne quittes pas, je crois que quelqu'un veut te parler...
-Terryyyy!!! hurle une voix féminine, suraigu, défomrée par la terreur.
-Susan!!
-Oho mais on dirait bien que tu te réveilles Terry! Et oui, ta chère amie ne pourra pas venir diner chez toi ce soir, elle a un petit empêchement, quel dommage... Je ne suis même pas sûr que tu la reverra Terry...
-Mais bordel, qui êtes-vous?!?
Terry se cala confortablement dans son siège, abaissa légerement le dossier, tourna la clef de contact et enclencha la marche arrière. Il avait passé une journée de fou à tenter de rattraper les bavures d'un collègue lors d'une de ses enquêtes sur un des grads pontes du traffic de drogue de la région. Ce crétin s'était probablement fait grillé alors qu'il sortait son bipper de son blouson (bipper donc la coque était ornée des emblèmes de la Criminelle d'Hollywood, quelle idée aussi). Terry avait alors dû passer sa journée à téléphoner à tous ses indics joignables pour leur demander d'étouffer l'affaire le plus longtemps possible, moyennant contre-parties bien sûr... Sale boulôt en définitive.
Il alluma la radio sur la fréquence réservée à la Criminelle, et tomba sur un appel de renfortspour une fusillade sur West Abreen. Tant pis, qi'ils se démerdent comme des grands, lui en avait assez fait pour aujourd'hui... Il sourit pensivement en se rappelant que c'était justement ce soir que Susan devait venir diner chez lui. Susan...
Dès le départ, son sourire l'avait mis K.O. et il ne s'en était jamais remis: il avait passé le reste de la soirée à sourire béatement en l'écoutant parler de sa vie de brillante avocate. Son regard l'avait au moins autant marqué que son sourire: elle avait certes des yeux bleus-gris somptueux, mais surtout ils étaiebnt toujours voilés par une vague mélancolie, un "je-ne-sais-quoi" de désabusé, comme si elle avait fait le tour de l'Homme et savait à quellles horreures s'attendre de sa part... Ce qui n'était pas entièrement faux étant donné que son métier l'avait ammené à cotoyer des gens pas tellement fréquentables, où alors de lon, derrière de solides barreaux... Il la comprenanit parfaitement, étant donné que c'était aussi son cas... Il était donc normal qu'ils se soient plu tout de suite, et qu'ils se retrouvent déjà chez lui (où le lit n'était pas si loin de la table où ils allaient diner...) alors qu'après tout, ils ne s'étaient rencontrés que trois jours avant...
Il s'engagea enfin dans l'impasse où il vivait (il avait mis beaucoupmons de temps qu'à l'accoutumée, l'avantge de rentrer à cette heure tardive étant qu'ainsi il évitait les bouchons sur le Hollywood Freeway, ce qui n'était pas négligeable). Un frisson glacé lui parcouru la colonne vertébrale, vibrant jusqye dans ses cuisses:la lumière était allumée dans son salon et sa porte entrebaillée, alors qu'il se souvenait très bien avaoir fait le tour des pièces avant de partir et avoit fermer les deux verrous dde sa porte (habitude de flic...). Il gara son 4.4 dans l'allée conduisant à son guarage et s'avança lentement vers l'entrée, son arme à la main, plaquée contre sa jambe. Il poussa violemment la porte en braquant son pistolet droit devant lui, balayant la pièce d'un large mouvement. L'adrénaline chutta brusquement: il n'y avait plus personne...
Il parcouru à grandes enjambées les pièces du bas et l'étage, et bne voyant rien de suspect, redescendit dans le salon pur s'avachir sur un canapé défraichit. Qui avait bien pu entrer ainsi chez lui, surtout si c'était pour ne rien emporter...? Tout à coup son poteble se mit à vibrer sur la table basse, le vombrisement se répercutant dans toute la pièce comme si un énorme frelon menaçait de fondre sur lui à tout instant... Il se rua sur le mobile afain de couper au plus vite ce bruit, et constata que quelqu'un tentait de le joindre. Il se rappela en un éclair que Susan devait effectivement l'appeler afin qu'il la guide jusqu'à chez lui.
"Oui? répondit-il d'une voix qu'il ne pu empêcher de trembler.
-Terry? J'éspère que mon petit accueil t'as plu, j'avoue que je n'ai aps été déçu de ta réaction, tu te serais vu, un vrai fauve. Très impressionant.
La voix lui était totalament inconnue, et il fut frappé par sa tonalité: elle était vraiment terrifiante, puissante et rauque, mais en même temps doucereuse, comme un serpent qui tenterait de vous charmer pour mieux vous tuer ensuite.
-Tu es là Terry? Ne quittes pas, je crois que quelqu'un veut te parler...
-Terryyyy!!! hurle une voix féminine, suraigu, défomrée par la terreur.
-Susan!!
-Oho mais on dirait bien que tu te réveilles Terry! Et oui, ta chère amie ne pourra pas venir diner chez toi ce soir, elle a un petit empêchement, quel dommage... Je ne suis même pas sûr que tu la reverra Terry...
-Mais bordel, qui êtes-vous?!?
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